Le pays des objets perdus

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« Le Pays des Objets perdus » est un spectacle de théâtre, chansons, musiques, marionnettes et comédie. Il s’adresse à un jeune public allant de 3 à 10 ans, mais également à un public familial où parents et grands parents retrouveront leur âme d’enfant.

C’est un spectacle qui fait  appel à l’imaginaire pour parler d’un sujet préoccupant : la santé de la terre, celle du monde et des hommes. C’est également un formidable support pour aborder, avec les enfants, différentes compétences pédagogiques comme l’éveil scientifique, l’éveil à l’environnement…

Le contenu

A travers une féérie poétique et drôle, l’histoire fait découvrir aux enfants un univers où tout est possible et où rien n’est jamais perdu.

C’est une fenêtre ouverte sur le monde. Un monde dans lequel nous avons tous le droit d’exister.

C’est une parabole où il est question d’écologie, de solidarité, de justice et où la force de l’imaginaire permet de déplacer des montagnes.

Une aventure toute imbibée de poésie, d’humour, sans violence ni vulgarité, où l’amour sert de moteur.

Avec le  souci  constant d’être compris des plus petits.

Le résumé de l’histoire

Justin l’inventeur (inventeur du lit magique dans « Voyage au bout de mon lit »), nous emmène dans un pays lointain qu’on appelle « Le Pays des Objets perdus ».

 

C’est un pays où tous les objets perdus attendent qu’on vienne les rechercher. Voici, par exemple, Germain « Petite main » qui vient rechercher son ami Alexandre le Gant, lequel avait disparu de la poche droite de l’anorak résidentiel, par un matin d’hiver, laissant la famille des Mimines dans la froide torpeur qu’on imagine.

img_0410Hélas, nombreux sont les objets qui n’ont pas cette chance, et qui reste là, abandonnés. Alors, on s’organise, pour que la vie continue, pour garder l’espoir. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Sidonie, une élégante chaussure de bal qui habilla, autrefois, le pied mutin d’une probable Cendrillon.

Tous ses amis ont préparé, en secret, un spectacle de cirque.

Jérémie Parapluie devient chapiteau, Bruno le Rideau, rideau de scène et, sur la piste éclairée par Eliot la Loupiote, Albert la Cafetière joue les « Monsieur Loyal », tandis que la Brosse Féroce demeure indomptée, que Robert Wilbotte se montre plus fort que la compote et que Firmin le Sapin, en clown mélancolique,  inconsolable depuis qu’il a été dépouillé de ses guirlandes de fin d’année et jeté à la rue, s’endort dans la chaleur de l’amitié.

 Mais ce petit bonheur est éphémère. Car voici le Grand Ramasseur. Il emmène les objets perdus pour les aller mettre dans sa machine infernale et en faire des objets fichus qu’il donnera ensuite en pâture à la terre, la rendant malade, polluée.

 C’est là que Justin l’inventeur intervient. Il trouve le moyen d’enrayer l’œuvre destructrice du Grand Ramasseur, en faisant de la machine infernale une machine géniale.

Les transformations apportées à la machine ont pour résultat de donner aux objets perdus qu’on y introduit, une nouvelle jeunesse, une seconde vie.

 Mais le plus surprenant est au cœur de la machine elle-même, où un bébé terre vient de naître, qui porte en lui tous les signes d’une pureté prometteuse.

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Chansons du spectacle

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